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Une sélection de sites de photographes coup de coeur, grands photographes, photographes célèbres, dont le travail me touche particulièrement :

  • Ami Vitale : Ami Vitale est une photojournaliste engagée. Certainement l’une des meilleurs à l’heure actuelle. Son passeport est américain, mais son cœur bat pour le Cachemire, depuis sa première visite en 2001. Récompensée en 2003 par la National Press Photographers Association, Ami Vitale fut ainsi reconnue pour son travail de photojournalisme à travers de nombreux pays : Angola, Mauritanie, Argentine, Inde, Guinée, Balkans, etc. La photographe américaine ne voyage pas pour le plaisir. Ses clichés ont pour mission d’informer sur les atrocités commises sur des territoires en proie à une violence perpétuelle. Ils garnissent régulièrement les pages des plus grands médias internationaux, dont le Time, le New York Times ou The Guardian et ont été récompensés à de nombreuses reprises. Elle est considérée aujourd'hui comme l'un des plus grands photographes de reportage.
  • Anders Petersen : Né en 1944, Anders Petersen vit à Stockholm. En 1966, Anders Petersen rencontre Christer Strömholm et entreprend des études à son école de photographie à Stockholm. Strömholm n’est pas seulement son professeur mais aussi un ami proche. Cette amitié sera d’une influence durable. En 1967 il commence à photographier le Café Lehmitz à Hambourg, où se tient sa première exposition personnelle en 1970, composée de 350 photographies clouées au mur, et qui sera le thème d’un ouvrage paru en Allemagne en 1978. Il publie Gröna Lund, son premier livre, en 1973. Il termine ses études au Dramatiska Institutet de Stockholm, l’université suédoise du cinéma. En 1984, il publie sa première trilogie, une œuvre sur les établissements fermés: Prison, maison de retraite et asile psychiatrique. Après avoir passé trois ans à photographier cet hôpital, sa démarche devient plus libre, proche du journal photographique. En 2003-04 Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg (Suède). Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Il a reçu de nombreuses bourses et prix depuis les années 1970.
  • Balazs Gardi : Photographe freelance hongrois de renom, Balazs Gardi (Afghanistan : la vallée) aime à se concentrer sur le quotidien des communautés en marge plongées dans des crises humanitaires. Représenté par l’agence VII, il a eu de nombreuses récompenses dont le Prix Bayeux des correspondants de guerre 2008 et trois premiers prix du World Press Photo.
  • Desiree Dolron : Desiree Dolron est née en 1963, aux Pays-Bas, et s'initie très vite au grand art de la photographie. Avec un premier reportage sur les rites religieux en Asie, réalisé entre 1996 et 1998, illustrant l'automutilation et le passage à la transe, sa carrière prend une fulgurante ascension, dès 2003, avec une série de portraits intitulée XTERIORS, inspirés de l'œuvre du peintre Petrus Christus. La lumière, de faible intensité, empreinte même, qui fait que l'on reconnaît l'œuvre de Desiree Dolron d'un simple regard, touche par sa douceur et sa fragilité. Ses scènes à caractère sacré, abouties en partie grâce à l'outil informatique, évoquent les primitifs flamands et les clairs-obscurs de la lumière du nord.
  • Dominique Isserman : Dominique Issermann est photographe et travaille principalement dans la mode et la publicité. Décorée chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres et de l'Ordre du Mérite, elle est la photographe des plus grandes stars des podiums et du cinéma. Elle a publié en 1987 'Anne Rohart' aux éditions Shirmer & Mosel, et a obtenu pour son travail l'Oscar de la photo de mode. Dominique Issermann est également la réalisatrice de plusieurs films publicitaires. Dernièrement, elle a photographiée les modèles sélectionnés par le couple guest-star Chiara Mastroianni et Benjamin Biolay (groupe Home), pour La Redoute - France
  • Gary Knight : Gary Knight a débuté sa carrière de photographe en Asie du Sud Est, vers la fin des années 30 avant de travailler dans l’ancienne Yougoslavie en 1993. Montrer la guerre et les crimes contre l’humanité est depuis lors au coeur de son travail. Son oeuvre a été primée plusieurs fois et a été présentée dans de nombreux magazines et musées ou galeries. Il est photographe indépendant pour le « Newsweek », et aussi co-fondateur de l’agence de photos VII. Son livre, « Evidence », illustre les crimes de guerre au Kosovo - Royaume Uni
  • James Natchwey : Le plus grand "photographe de guerre" dans le monde. Photographe et témoin des conflits, de la misère, de la violence, de la mort, de l'enfer, de l'effroyable, il parcourt le monde depuis 30 ans et rapporte à chaque fois l'instant extrême de la souffrance dans des cadrages et un lumière totalement incroyable. A voir absolument le film documentaire "War Photographer" du suisse Christian Frei - Etats Unis
  • Jan Saudek : Photographe et peintre, il se consacre essentiellement à la photographie d’atelier et possède un graphisme à la facture inimitable. Le sujet le plus fréquent de ses photographies sont la femme, le corps de la femme et le thème de la relation entre la femme et l’homme. Jeunes ou mûres, sveltes ou corpulentes, petites filles ou matrones, les modèles de Jan Saudek apparaissent sur ses photos presque dévêtus et dans des situations bien surprenantes voire choquantes. L'objectif de Jan Saudek scrute leurs corps et ne s'arrête pas devant les détails intimes de leur anatomie. Romantisme, érotisme, provocation, perversion, on peut trouver tout cela dans ces images que leur auteur colore et auxquelles il donne un aspect de vieilles photos retrouvées au fond d'un tiroir. Au début de sa création, il s'est également consacré au thème de l’enfance et au rapport entre les adultes et les enfants. Depuis 1977, il colore ses photos. Il est connu dans le monde entier et titulaire d’un grand nombre de distinctions - Tchécoslovaquie
  • Jean-Baptiste Mondino : Jean Baptiste Mondino fait parti intégrante du patrimoine photographique Français. Il est l’un des plus grands représentant de la photographie française à travers le monde. Son talent lui a permis de réaliser de nombreuses photos pour les plus grandes stars de ce monde. Son style est prisé par tout le monde, les plus grands publicitaires (Kodak, Morgan, Schweppes… ), les plus grandes marques de mode (Yves Saint Laurent, Jean Paul Gaultier, Kenzo…) , les stars du rock (Madonna, Bowie, Gainsbourg, NTM, Vanessa Paradis, Neneh Sherry, Tom Waits…), veulent du Mondino, grâce à sa patte, son style, une photo Made in Mondino ça se voit dès le premier regard. Il utilise des codes qui lui son propre et qui font de son travail un travail unique. Perfectionniste dans l’âme, Mondino travail sa photo comme un peintre va peindre un tableau, il dessine la photo avant de la prendre. Il colle ainsi son idée à la prise de vue - France
  • Jeff Ascough : C'est un grand de la photographie de mariage. Il sait parfaitement capturer l'instant et traduire l'émotion et, il sait aussi magistralement traiter ces images. Il a été consacré meilleur photographe de mariage dans le top 10 du magazine American Photo - Royaume Uni
  • Joakim Eskildsen : La vie de Joakim Eskildsen est à l’image de celle des “gens de voyage” auxquels il s’intéresse depuis plusieurs années. Né au Danemark, il s’installe en Finlande. Il explore les pays scandinaves, puis il part pour l’Afrique du Sud. Chaque voyage, chaque séjour est l’occasion d’entreprendre un travail photographique : Joakim Eskildsen fait ses gammes, et ses images évoluent le plus souvent entre document et poésie. Il opère en noir et blanc comme en couleurs, mais c’est surtout sur le registre de la couleur que ses compositions et ses lumières sont les plus convaincantes. Associé à Cia Rinne qui va l’accompagner et de son côté rendre compte ar écrit de la vie de chaque communauté qu’ils rencontrent, Joakim Eskildsen ambitionne de dresser un vaste tableau de la population des « Roms » à travers de l’Europe tout d’abord : Hongrie, Roumanie, Serbie, Grèce. Puis il va élargir son champ d’investigation jusqu’en Asie : Inde et Chine, où il retrouve les traces d’une présence très inattendue de cette population. C’est donc l’étendue des migrations et la diversité de l’implantation géographique des « Roms « que révèle ce travail : c’est la dimension, dans le temps et l’espace, la dépense d´énergie du projet documentaire qui s’imposent et sauront d’ailleurs rapidement séduire un musée et une maison d’édition. C’est enfin la qualité plastique des images, leu rayonnement, qui contrastent avec la vision habituelle de ces communautés, souvent noire et dramatisante. Comme si le caractère épique de Joakim Eskildsen, l’enthousiasme du photographe, son appétit de voir, de connaître, d’explorer de nouveauxterritoires, de découvrir de nouveaux groupes humains, déteignait sur le sujet lui-même, révélait tout ce qu’il pouvait avoir de positif.
  • Martin Parr : Il règne depuis plus de 20 ans sur la photographie documentaire anglaise. Chel de fil d'un courant né au début des années 80, maniant la critique sociale comme aucun, il n'a cessé de dresser le portrait haut en couleur, féroce et mordant de ses contemporains. Il a travaillé sur de nombreux projets photographiques et a en développant une renommée internationale grâce à son imagination innovante et son approche originale du documentaire. Au fils des ans, il a élargi son univers en s'essayant à la publicité et à la photo de mode, après avoir traqué les touristes à travers le monde.
    Série Point of Sale, Série One Day Trip, Série Boring, Common sense, Signs of the times, the last resort, Think of England
  • Matthieu Paley : Après avoir étudié 3 ans la photographie à New-York, Matthieu Paley en fait son métier. Depuis 1998, il est devenu photo-reporter et a travaillé avec des journaux tels que Newsweek, Time, Géo, National Geographic Adventure, Le Monde2... Son approche de la prise de vue est résolument orientée voyage : les gens et les cultures qu'il rencontre l'intéressent avant tout - Hong Kong
  • Nicole Tran Ba Vang : Styliste de formation, Nicole Tran Ba Vang a créé des lignes complètes pour la mode, réalisé des défilés puis est passée à la photographie à partir de 1999 en imaginant des séries comme des collections où les corps s'habilleraient d'une nouvelle peau. Elle met en scène des images énigmatiques dont certaines renvoient aux peintures de Magritte, à ce surréalisme intellignet qui fonctionne toujours à la limite du réel et dont l'étrangeté survient d'un déplacement subtil, d'un renversement des sens. Les modèles sont moulés de leur propre nudité habillés d'un corsage ou d'un blouson de chair, rejetant les masques en latex ou le silicone dont la chirurgie esthétique se nourrit abondamment. Seuls éléments autorisés : les fermetures Eclair et les pressions qui viennent porter la confusion entre réel et retouches numériques - Vietnam-France
  • Olivier Föllmi : Il se nomme lui-même "photographe d'humanité". ces images sont incroyables et bouleversantes. Il a dit l'essentiel sur la photographie : "Une photo parfaite mais vide de sens n’égalera jamais une photo floue dont le message bouleverse". il a créé avec sa femme Danielle l'association HOPE pour préserver et enrichir l’harmonie des peuples traditionnels, en liant sagesse et savoir, tradition et développement - France
  • Raymond Depardon : En été 81, le journal Libération publie quotidiennement en grand format une photographie réalisée au jour le jour à New york par Raymond Depardon avec un commentaire subjectif. Pour la première fois dans un grand quotidien, uen photographie ne se réduit plus à son rôle classique d'information, mais interroge le regard du photographe, les conditions de la prise de vue, l'attente qui en découle : le photographe devient alorsun personnage de fiction en prise avec le réel.
    Dans les années soixante, soixante-dix, il abandonnera son image de grand reporter ayant couvert le Biafra, le Tchad, l'Algérie, le Vietnam ou l'Afrique pour multiplier les projets, films, expositions, installations.
    Son dernier film "La vie moderne" présenté au festival de Cannes 2008 accompagné du livre "La terre des paysans" clôt son travail sur le monde rural français.
  • Reza : Iran et France
  • Sabine et Mickael Bougoin : Entre le tragique et le pittoresque, Sabine et Mickael Bougouin ont trouvé un territoire aussi peu exploité par l’image qu’il est universel en littérature : l’amour. Entrepris sur la durée, leur travail donne une image plutôt optimiste de l’humanité.
    A contre-courant du photojournalisme qui dénonce, leur itinéraire montre avec justesse que l’amour partagé ou contrarié reste sous toutes les latitudes un sujet d’actualité, voire d’éternité. Car avant de s’entre-tuer, de souffrir et de mourir, l’humanité aime, elle ne pense qu’à aimer et c’est même grâce à se penchant naturel qu’elle se renouvelle et survit.
  • Sabine Weiss : Photographe de lumière et de tendresse, née en Suisse, elle travailla 3 ans chez le photographe Boissonnas, puis ouvrit à Genève un petit atelier alors qu'elle était encore toute jeune, âgée à peine de 20 ans. En 1946 elle s'installe à Paris comme assistante chez Maywald, où elle apprend énormément sur l'éclairage, la photographie de mode, la lumière naturelle et artificille, avant de voler de ses propres ailes.
    Entrée à l'agence Rapho en 1953, elle participe rapidement à de nombreuses expositions dont "the family of man" où 3 de ses photographies fusent mirent en valeur. Ses reportages dans le monde parraissent dans Life, News Week, Match, puis dans Vogue dès les années soixante. D'une grande sensibilité et très proches des gens, elle mit en place un style qui utilisait le clair-obscur, le brouillard, la lumière des bougies, la buée, pour créer une atmosphère feutrée à la recherche d'instants magiques.
    Ses photographies font aujourd’hui partie de collections prestigieuses : Museum of Modern Art de New York (MOMA) et celui de Kyoto, Metropolitan Museum of Art, Art Institute de Chicago, musée de l'Élysée à Lausanne, Centre Georges-Pompidou, Maison européenne de la photographie à Paris, Kunsthaus de Zurich, etc. En 1955, Edward Steichen choisit trois de ses photographies pour The family of Man. Légendaire exposition au Muséum of Modern Art de New York qui a fait le tour du monde, celle-ci montrait la diversité de l'humanité. Lors d’une vente aux enchères en 2005, une de ses photographies, « la sortie du metro », est adjugée 11 500 €.
  • Sebastião Salgado :Photo-journaliste engagé, il a démarré son travail dans les années 70 avec un reportage sur la sécheresse au Sahel. Il s'est ensuite intéressé tour à tour aux travailleurs immigrés en France, aux paysans d'Amérique latine, aux réfugiés rwandais. Touché par le sort des millions de réfugiés, migrants et dépossédés, Sebastiao Salgado les a photographiés dans 41 pays pendant plus de six ans. Pourquoi? «Mon espoir» écrit-il «est que nous parvenions, en tant qu'individus, groupes ou sociétés, à prendre le temps de réfléchir à la condition humaine, à l'orée du nouveau millénaire. L'individualisme demeure, sous sa forme primitive, la meilleure prescription pour courir à la catastrophe. Il nous appartient de créer un nouveau régime de coexistence». Depuis le début, Sebastião n'a de cesse de réaliser une grande fresque sur l'homme, en proie avec la nature, dans un combat inégal pour sa survie, alors que celle-ci est attaquée de toute part par le capitalisme sauvage et ses effets dévastateurs sur l'environnement. Sa dernière grande oeuvre "Genesis" commencée au Galapagos en 2004 et patronné par l'Unesco, semble d'ailleurs se dissoudre dans une beauté abstraite. Elle revient aux origines de l'humanité dans une nature luxuriante, des paysages d'une grande beauté, peuplée d'animaux préhistoriques fossilisés symbolisant cet Eden que nous risquons de perdre à tout jamais - Brésil - France
  • Steve Mc Curry : Grand photographe voyageur humaniste, il possède son propre style avec ça façon particulière de fixer la lumière et les couleurs. Ces clichés incroyablement beaux sont devenus des classiques de la photographie - Etats Unis
  • Timothy Fadek : Photographe de reportage américain free-lance qui parcourent les majeurs conflits armés de la planète : Palestine, Irak, Kosovo pour vendre ses photos aux plus grands journaux : Newsweek, The New York Times Magazine, Paris Match, Le Monde, Le Figaro, Der Spiegel, etc.
  • Tomas Van Houtryve : Tomas, 31 ans, est basé à Paris connu pour son photo reportage des rebelles maoostes au Népal. Il a travaillé dans une douzaine de pays et a reçu des nombreuses récompenses internationales pour ses reportages. Il a commencé sa carrière en 1999 comme photographe pour l'agence d'AP en Amérique latine. Son travail est publié dans la presse internationale : Time Magazine,The New York Times, The Independent on Sunday, Le Monde et Le Figaro. l a aussi fait des reportages à travers de nombreux pays : Afghanistan, Soudan, Yemen, Jamaique, Guantanamo, Cuba, France, Chine, Russie, Porto Rico, Haïti, Panama...
  • Werner Bischof : Il compte parmi les pionniers du photojournalisme de l'après-guerre, pourtant ce n'était pas sa vocation première puisque ses études le rapprochaient plus de la photographie de mode. Il entre à l'agence Magnum en 1949. Il connaît son premier succès international avec son reportage Famine en Inde ; malgré le sujet difficile, ces photos conservent un aspect esthétique et une composition à toute épreuve. Il est mort à 38 ans durant l'un de ses reportages, au Pérou. Ses photographies de ce pays sont restés très célèbres.
  • Yann Arthus-Bertrand : En l'an 2000 ses images de "La terre vu du ciel" provoquèrent immédiatement un phénomène médiatique assez rare dans l'histoire de la photographie parce qu'elles firent prendre conscience de la beauté et de la fragilité de la planète dans une fin de siècle obsédée par l'écologie grâce à une esthétique parfaitement maîtrisée jouant des effets de composition, de cadrages, de lumières et de couleurs poussées à l'extrême. En prenant de la hauteur, en se plaçant au-dessus du réel et du grouillement humain, le photographe, tel un oiseau planant dans le silence, esquisse une grande fresque abstraite de formes chatoyantes avant que n'apparaissent ça et là des signes du réel, ces cicatrices, des graffitis, des caractères mais aussi des carcasses de tanks, des terrres brûlées par la folie des hommes. Aujourd'hui il a dépassé son statut de photographe pour devenir une icône de l'écologie et du développement durable, au même titre qu'un Nicolas Hulot, au sein de l'association Goodplanet.org - France

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Manuel Meszarovits Photographe


 
 
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